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Paris - Logements et foyer médical

  • Paris [XVe arr.]
  • 2014
Réalisé
(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photos Takuji Shimmura)

(Photos Takuji Shimmura)

(Photo Ameller & Dubois)

(Photo Ameller & Dubois)

(Photos Takuji Shimmura)

(Photos Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photos Takuji Shimmura)

(Photos Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

(Photo Takuji Shimmura)

Le foyer médical du rez-de-chaussée (Photo Takuji Shimmura)

Le foyer médical du rez-de-chaussée (Photo Takuji Shimmura)

Parties communes (Photo Takuji Shimmura)

Parties communes (Photo Takuji Shimmura)

Plan du second étage

Plan du second étage

Une figure de proue pour le quartier écologique créé à l'emplacement de l'hôpital Boucicaut

Ce bâtiment occupe le lot E de la ZAC Boucicaut, à l'angle de la rue des Cévennes et de la rue de Lourmel à Paris XVe.

L'ensemble réunit quatre-vingt-six logements et un foyer pour jeunes adultes autistes. Les bâtiments se déploient en trois plots implantés sur un socle commun, séparés par des failles généreusement plantées. Le système de développement des unités permet une grande simplicité constructive et une inscription forte dans le paysage urbain parisien. Les appartements bénéficient tous d'une épaisseur en saillie, formant loggia ou balcon devant le salon. Régulièrement alternés ou superposés selon leur situation dans le plan, ces éléments donnent à chacun des appartements un prolongement extérieur qui préserve l'intimité de ses occupants en évitant une trop grande proximité entre voisins. La composition par pavillons aère le projet et ménage des percées visuelles depuis les immeubles avoisinants vers l’intérieur de l’îlot ou vers la chapelle qui jouxte la résidence. Cette perméabilité répond aux orientations de l’équipe d’urbanisme qui souhaitait affirmer dans son parti d’aménagement du quartier une composition « pavillonnaire » dans l’esprit de l’histoire du lieu.

Cette conception propose une échelle d'intervention où toutes les orientations sont valorisées et où l'aspect pavillonnaire met en scène une singularité facilitant l'appropriation du lieu par ses habitants.

Les formes, puissantes et sobres, sont soulignées par le choix de matériaux à la dialectique contrastée : béton blanc poli en façade, mis en œuvre par éléments préfabriqués de grande taille ; loggias et attiques entièrement habillés de bois. La végétalisation des terrasses et des failles achève de conférer à l'ensemble une élégance sculpturale dont l'échelle reste parisienne et domestique.

 

CHANTIER

Une construction visant la haute qualité environnementale suppose un chantier respectueux de l'environnement, et ce dès le stade de la démolition. Entre autres précautions, sur notre chantier de "déconstruction", les engins ont travaillé en permanence sous brumisateurs, afin de minimiser la dispersion de poussières dans l'air du quartier. Pour voir le film accéléré du début de la démolition des bâtiments existants, cliquer ici : voir la déconstruction

 

TOPONYMIE

La zone d'aménagement concerté (ZAC) doit son nom à Aristide Boucicaut (1810-1867), mercier doué d'un génie des affaires qui l'amena à créer le premier grand magasin au monde, Le Bon Marché. Son épouse, née Marguerite Guérin, employée d'un marchand de tissu de la rue du Bac à Paris, chez lequel Aristide était alors chef de rayon, l'aida non seulement dans son entreprise mais dans la réalisation d'œuvres caritatives. Telles que la création innovante d'une caisse de retraite et de prévoyance pour les employés du Bon Marché. Ayant survécu vingt ans à son mari, elle légua leur fortune à l'Assistance publique en vue de la construction d'un hôpital, l'hôpital Boucicaut. Le nom de la station de métro Boucicaut (ligne 8) a aussi été choisi en hommage à ce couple.

 

Aristide Boucicaut

Aristide Boucicaut

MAÎTRE D'OUVRAGE
Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP)
Chef de projet du maître d'ouvrage : Nicolas Brenner

ARCHITECTES
Philippe Ameller, Jacques Dubois
Chefs de projet : Marc Pelé (concours), Jean-François Brecq (études), Camille Henry (chantier)

BUREAU D'ÉTUDES TECHNIQUES
Gruet Ingénierie

ÉCONOMISTE
Gruet Ingénierie

ENTREPRISE DE CONSTRUCTION
Eiffage

CONCEPTION
2010

LIVRAISON
2014

Maître d'ouvrage
RIVP, Régie immobilière de la Ville de Paris
Lieu
Paris [XVe arr.]
Dates
2010 - 2014
Surface
7700 m²
Coût
13,5 M€ HT
Architectes
Philippe Ameller et Jacques Dubois. Assistés de : Marc Pelé (concours), Jean-François Brecq (études), Camille Henry (chantier)
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